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Les diamants de la guerre décrits dans le film «Blood Diamond» avec Leonardo di Caprio appartiennent au passé.

 

  • Le film Blood Diamond (2006) se situe en 1992 lorsque les mouvements rebelles utilisaient des produits illégaux issus de l'exploitation artisanale de diamants pour financer leurs violentes guérillas. Les choses ont beaucoup changé depuis. Tout d’abord, ces mouvements de guérilla ont pratiquement disparu. Surtout, en 2003, 81 pays ont créé le Processus de Kimberley pour empêcher que de telles pierres provenant de zones de conflit ne pénètrent sur le marché.    
     
  • Grâce à un travail remarquable le PK a pratiquement éliminé les diamants de la guerre du marché, définis à l'origine comme des diamants finançant des mouvements rebelles.
Diamant brut

  • Cependant, les défis auxquels le secteur de l’extraction artisanale de diamants est confronté (15% de la production en volume) sont différents et plus larges. L’industrie s’efforce de réformer et d’améliorer le Processus de Kimberley afin d’offrir une protection plus large aux communautés d’extraction artisanale contre les conditions de travail dégradantes, sorte de violence systématique.
Logo Diamond Development Initiative

  • L’industrie du diamant collabore avec des ONG telles que la Diamond Development Initiative (DDI) et les gouvernements pour faire en sorte que les grandes communautés d’extraction de diamants artisanales de 1,5 millions de personnes, souvent situées dans des zones géographiques difficiles, puissent toutes en bénéficier, comme les employés et les communautés de mineurs à grande échelle.
     

Messages clés :

Les diamants de la guerre décrits dans le film “Blood Diamond” appartiennent en grande partie au passé, de telles situations ont pratiquement disparu et le PK a très bien réussi à contrôler le commerce des diamants en provenance de zones de conflits. Pourtant, le secteur artisanal et à petite échelle (ASM), un secteur très important pour des millions de personnes, a besoin de l’appui continu de l’industrie, qui travaille main dans la main avec les ONG, les gouvernements et des organisations telles que l’OCDE pour s’assurer que les conditions de travail soient bonnes et que le secteur puisse bénéficier du commerce légitime des diamants.